a déclaré que la carence de la permanence de soins était constatée partout et qu'elle entraînait à la fois une augmentation de l'activité des SDIS et un encombrement des urgences hospitalières, ajoutant que de nombreux appels aux services d'urgence n'étaient pas justifiés. Il a constaté que plus de 60 % des interventions des sapeurs-pompiers concernaient le secours à personne.
Il a rappelé que, lors de la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale, l'idée d'affecter autoritairement les médecins dans certaines zones géographiques avait été évoquée et que le Président de la République, à l'issue du Congrès national des sapeurs-pompiers, avait lancé une réflexion interministérielle pour résoudre rapidement ce problème complexe.
Il a insisté sur la pertinence des centres de traitement des appels communs entre SDIS et services d'aide médicale d'urgence.