s'est interrogé sur la pertinence de la présence de l'Etat actionnaire dans un certain nombre d'entreprises, notamment Renault.
Il a souligné par ailleurs que le projet d'évolution du statut de la Poste ne remettait pas en cause le contrat de service public qui lie l'entreprise à l'Etat. Il a également déclaré que l'entreprise avait besoin de capitaux pour investir, face à la concurrence européenne, ce qui le conduit à ne pas être défavorable au changement de statut de l'entreprise.
Il a enfin souhaité que la commission organise un débat sur l'Etat actionnaire.
Après avoir déclaré partager le scepticisme du rapporteur pour avis quant à la pertinence d'un rapprochement entre Alstom et AREVA, M. Alain Chatillon a jugé que l'Etat ne gérait pas de manière satisfaisante toutes ses entreprises, prenant EADS en exemple. S'agissant de l'ouverture du capital de La Poste, tout en se déclarant opposé à toute privatisation de l'entreprise, il a rappelé que certaines de ses dispositions statutaires avaient été modifiées dès 2001 par un gouvernement socialiste.