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Interventions sur "reconnaissance" de Claude Domeizel


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Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, notre ordre du jour appelle à débattre d’une proposition de résolution tendant à la reconnaissance de la répression d’une manifestation à Paris, le 17 octobre 1961. Je souhaite exprimer mon sentiment en tant que président du groupe d’amitié France-Algérie, avec toute la neutralité qui s’impose à moi pour respecter la diversité de ses membres.

...t dans la même lignée que celle de notre ancien ambassadeur en Algérie, Hubert Colin de Verdière, qui, en mai 2005, a qualifié de « tragédie inexcusable » les massacres de Sétif du 8 mai 1945. Pour ma part, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Algérie, je salue avec satisfaction la prise de position courageuse du Président François Hollande qui est digne d’un pays responsable. La reconnaissance par la France de ses responsabilités historiques est le propre d’une nation mature qui assume tous les éléments de son passé, les plus glorieux comme les moins glorieux. Je veux mettre en garde le Sénat et ceux de nos collègues qui vont participer à ce débat : évitons que nos efforts en vue de renforcer les liens entre nos deux pays ne soient pollués par des polémiques qui trouvent leur origine ...

Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, comme le projet de loi lui-même, mon propos sur la reconnaissance sera surtout axé sur les suites de la guerre d'Algérie, mais il concernera aussi les rapatriés de Tunisie, du Maroc et des territoires placés antérieurement sous la souveraineté française. Je ne vais pas revenir sur les causes et le déroulement du drame algérien. Ces points ont été développés par les nombreux orateurs qui m'ont précédé, particulièrement par vous, monsieur le ministre. A cet ins...

II ne faut pas mélanger les sujets : il s'agit là du projet de loi portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés, et pas d'autre chose. En outre, le groupe socialiste a, en maintes occasions, fait connaître son opposition à ce choix du 5 décembre, date qui n'a aucun lien avec l'histoire puisqu'elle a été choisie en fonction de l'agenda du Président de la République !

Le 19 mars 1962 fut la date d'entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie. Cette date a pris encore plus de valeur commémorative depuis le 19 octobre 1999, jour de la publication dans le Journal officiel de la reconnaissance de la guerre d'Algérie, votée à l'unanimité des membres de l'Assemblée nationale et du Sénat. Pour terminer, laissez-moi vous faire part de mon plus ardent souhait : que l'adoption de ce projet de loi contribue à apaiser définitivement les esprits pour notre cohésion nationale, et qu'elle participe à un rapprochement durable entre nos deux pays, la France et l'Algérie. Au nom de notre très anci...